Sur l’Avenue des volcans

Une nouvelle reconnaissance terrain a été faite par une partie de la team Terra Ecuador !

 

Nous voici à l’aventure sur l’avenue des volcans pour découvrir deux des sites les plus incontournables du pays !

 

Afin d’arriver à notre première destination, nous passons par de magnifiques paysages nous permettant d’apercevoir le volcan Illinizas, la point Nord et la pointe Sud.

Vue du volcan Illinizas
Vue du volcan Illinizas

 

Nous arrivons à la ville de Sigchos, puis Isinlivi et Chugchilan. Ces villes sont les 3 étapes pour faire le trek qui mène au cratère du Quilotoa. Un magnifique trek de 3 jours entre montagnes vertes, fleuve, airs de campagne… tout cela pour finir en beauté par la lagune du Quilotoa.

 

Ce volcan d’Equateur est surtout connu pour sa superbe lagune aux nombreux reflets. Une fois sur place, il est possible de faire la fameuse Quilotoa loop – soit le tour de la lagune en environ 5 heures.

La lagune du Quilotoa
La lagune du Quilotoa

 

Lorsque nous arrivons, le Quilotoa se laisse entrevoir ; et là, c’est magnifique ! On ne le voit pas tout de suite et c’est cela qui décuple notre surprise ! On est impressionnés par sa grandeur.

 

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Mathilde, Marion et Pierre devant le Quilotoa

 

Après en avoir pris plein les yeux, on reprend la route en direction du Cotopaxi, un peu plus au nord.

 

Il est maintenant temps d’admirer un des volcans les plus emblématiques d’Equateur, notamment pour sa forme conique parfaite.

 

Le matin, il a un peu de mal à se montrer et c’est sous les nuages qu’on arrive au parc national. Depuis le parc vous pouvez monter en voiture jusqu’au parking (situé à 4600m) puis débuter l’ascension du volcan (il y a 200m jusqu’au refuge). Les plus préparés pourront partir de nuit du refuge pour aller jusqu’au sommet (CLIQUEZ ICI pour plus d’informations sur des circuits ascension).

 

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Vue depuis le parc Cotopaxi

 

Mais on a eu de la chance dans l’après-midi puisqu’on a pu voir le Cotopaxi se découvrir petit à petit. On n’y croyait pas mais c’était vraiment à couper le souffle !

 

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Le Cotopaxi se découvre petit à petit

 

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Vue de plus près du volcan dont le sommet culmine à 5 897 mètres

 

Et ce n’est pas fini car une des plus belles expériences du week-end a été notre balade à cheval depuis notre hacienda jusqu’à un autre flanc du volcan !

 

cheval-cotopaxi

 

C’est sur ces merveilleux clichés que se termine notre reconnaissance terrain !

 

Une fois de plus, on a pu se rendre compte des surprises dont regorge ce petit pays qu’est l’Equateur ! N’hésitez pas à aller voir le Cotopaxi et la lagune du Quilotoa en plus de tous les autres superbes paysages lors de votre voyage !

 

 

casa de papel saison 3

La « Casa de Papel » aux Galapagos & autres tournages…

Silence, ça tourne en Equateur !

L’information vous aura peut-être échappé… mais les scénaristes de la série ibéroaméricaine la plus en vogue actuellement ont annoncé il y a quelques semaines maintenant qu’ils avaient débarqué aux Galapagos pour l’écriture de la quatrième saison.

 

equipe casa de papel galapagos

Nul ne sait si les îles enchantées seront le cadre du futur tournage ou si c’est simplement un lieu qui les inspirera. La 3ème saison avait pris pour cadre le Panama, il n’est pas impossible que les Galapagos, avec leurs multiples îles, même inhabitées, devienne un lieu où se cacher pour l’équipe de choc du « Profesor ». Voire le nom d’un futur nouveau venu dans la série.

 

L’Équateur a déjà été le cadre de films à succès, comme L’échange (en 2000), du réalisateur Taylor Hackford, avec comme acteurs principaux Meg Ryan et Russell Crowe.

Le film raconte l’histoire d’un employé d’une entreprise internationale enlevé par des guérilleros et qui devra être sauvé par un professionnel en kidnapping.

affiche film l'echange

 

Citons aussi « Master and Commander : De l’autre côté du monde », réalisé en 2003 par Peter Weir, avec de nouveau Russell Crowe. C’est l’époque des guerres napoléoniennes et le navire protagoniste naviguera dans l’archipel. L’un de ses membres, le chirurgien, se prendra de passion pour la faune et la flore des îles, avant même Charles Darwin.

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Pour « Dancer upstairs » sorti en 2002, ce sont cette fois Javier Bardem et John Malkovich en tant que réalisateur qui avaient mis les pieds à Quito pour le tournage. Encore pour une histoire de guérilla (évidemment l’Équateur étant un pays d’Amérique Latine mais justement n’ayant pas eu d’épisodes de guérillas sanglants, les lieux s’y prêtent pour traiter des sujets aussi délicats, liés à d’autres pays voisins).

Film-Dancer_upstairs

 

En bref, si jamais vous souhaitiez découvrir ces lieux de tournage ou vous donner un prétexte pour découvrir l’archipel des Galapagos, nous vous proposons des circuits inspirants, comme ceux-ci : Voyages inoubliables sur l’archipel.

 

 

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BD Texaco – Pour la protection de l’Amazonie équatorienne

L’Amazonie et ses mirages…

Sortie littéraire de ce milieu d’année 2019 : La BD « Texaco » retrace l’arrivée de la compagnie pétrolière américaine en Amazonie équatorienne.

Nous savons combien l’Amazonie signifie pour l’équilibre de la planète et pour la survie de nombreuses espèces d’animaux, probable laboratoire du futur avec son patrimoine génétique immense.

 

Nous ne souhaitons pas en rajouter sur les menaces pesant sur cette magnifique région… mais l’actualité littéraire ou plutôt de la bande dessinée nous ramène à ce sujet.

 

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Couverture de la BD Texaco

 

Avec la publication d’un magnifique roman graphique scénarisé par Sophie Tardy-Joubert et dessiné par Damien Roudeau, au titre sans équivoque de Texaco, c’est l’occasion de rappeler combien l’Amazonie est une région mêlant fantasmes, angoisses pour sa mystérieuse et inquiétante magnificence. Cette bande dessinée relate la lutte contre l’empire Texaco de l’avocat équatorien Pablo Fajardo.

 

Aussi, pour l’anecdote, plusieurs des personnages de cette bande dessinée sont inspirés de personnes réelles que notre agence connaît. Certains organisent des « Toxic tour », une manière très engagée de découvrir concrètement les lieux dégradés par les activités pétrolières, avant de poursuivre vers de magnifiques endroits de la forêt amazonienne, en guise de contraste. Si vous envisagiez une telle forme de tourisme, n’hésitez pas à nous contacter.

 

 

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Extrait de la BD Texaco

 

Un article de presse intéressant sur la BD :

 

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Article de presse sur la BD

 

Voici aussi d’autres références de bandes dessinées : L’Equateur en bandes dessinées.
Et voici des circuits qui passent par la sublime Amazonie.
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2 jours en immersion à San Clemente

Rencontre avec la communauté de San Clemente

Où : la communauté est proche de la ville d’Ibarra, à 2h au nord de Quito.

Au cours de notre reconnaissance terrain, nous avons eu la chance d’être accueillis par Manuel et Laura (aka Laurita), membres de la communauté de San Clemente.

Ils ont été les premiers de leur communauté à ouvrir les portes de leur maison au tourisme, en 2002.

 

Cette initiative de tourisme communautaire permet à ces familles Kichwa (groupe karanqui) de générer des revenus et de se développer de manière éco-responsable. Non seulement cela permet de maintenir leur mode de vie mais aussi de préserver una agriculture non chimique, qui se retrouvera dans l’alimentation des visiteurs.

 

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La maison de Manuel et Laura

 

Aujourd’hui, 14 familles reçoivent des voyageurs en quête de partage et d’échange culturel. Ce sont vraiment les maîtres mots de cette immersion ! Le couple est adorable et nous permet d’entrer dans leur vie quotidienne.

 

Notre maison pour la nuit à San Clemente

A mon arrivée, j’ai été surprise de voir à quel point les installations étaient en très bon état et propres. Moi qui m’attendais à avoir un petit logement d’appoint, utiliser des toilettes sèches et n’avoir aucun réseau, j’ai été bien étonnée de voir que c’était bien plus moderne ! N’ayez donc pas peur de passer quelques jours à San Clemente, il y fait très bon vivre et vous aurez tout le confort nécessaire.

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Marion qui se relaxe à San Clemente

Nous sommes arrivés en fin d’après-midi. Après avoir découvert nos chambres et le magnifique paysage, nous nous sommes installés dans la maison principale de Manuel et Laura pour dîner autour d’une table bien remplie. Tout ça préparé par les soins de Laurita ! Les produits viennent directement de leur potager et ça se ressent !

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Mathilde et Pierre à table

Après une nuit dans notre petite maison, nous avons participé au petit-déjeuner en préparant de délicieuses tortillas ! De manière traditionnelle s’il vous plait ! Pas de cuisine ou de plaques à induction, on a fait ça dans une sorte de poële en céramique au-dessus du feu où brûlent des feuilles d’eucalyptus (pour la saveur apportée).

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Préparation des tortillas
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L’équipe en pleine préparation
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La table du petit-déjeuner

Une fois qu’on s’est bien rempli l’estomac, Manuel nous raconte toutes les traditions et croyances encore maintenues par la communauté. Il nous explique entre autre à quel point la lune à une influence sur la personnalité et sur les actes des personnes. Des explications qui font aussi réfléchir sur notre vie actuelle.

On a aussi le droit à une super démonstration de la fête la plus attendue de l’année : Inti Raymi (le 27 et 28 juin) avec les costumes allant avec ! Cette fête annonce les premières récoltes de l’été.

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Pierre et Marion en tenue traditionnelle

Manuel a aussi partagé avec nous ses connaissances des plantes et leurs bienfaits. Il n’y a plus du tout besoin de médicaments chimiques lorsqu’on vit là-bas ! On trouve une solution à tout !

Après 2 journées bien remplies, nous avons dû dire au revoir à nos hôtes. C’était court, mais on était quand même triste de les quitter tellement ils nous ont appris et reçu comme des membres de leur famille !

 

A bientôt !

 

Pour connaître tout ce que nous avons fait lors de notre week-end de reconnaissance, c’est par ici !

 

*Découvrez tous nos voyages sous le thème de la rencontre et du partage avec les communautés locales.*

 

 

 

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A la découverte de la Sierra Norte !

1ère reconnaissance terrain pour la nouvelle team !

Fin avril 2019, la toute nouvelle équipe de Terra Ecuador aka les 3 Mousquetaires était en reconnaissance terrain.

 

Et c’est au Nord de Quito qu’on nous a envoyé voir du pays. Surexités et surpréparés, nous avons donc pris la route un vendredi matin en direction de la province d’Imbabura pour découvrir la Fameuse Sierra Norte.

 

Notre aventure commence par un arrêt sur la ligne imaginaire de l’Equateur, là où notre monde est séparé en deux, un pied dans l’hémisphère nord et l’autre dans l’hémisphère sud, nous en apprenons un peu plus sur les solstices et les équinoxes qui rythment la vie des agriculteurs Andins.

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Quitsato – ou la vraie « mitad del mundo »

Nous nous arrêtons ensuite visiter une plantation de roses à Cayambe. La rose équatorienne est considérée comme la plus belle au monde et s’exporte sur tous les continents.

 

Juan Pablo, notre guide pour la visite, nous fait visiter la maison familiale, décorée de roses de toutes les couleurs, en nous racontant l’histoire passionnante des lieux et nous emmène ensuite voir la plantation ainsi que l’atelier oú les fleurs sont préparées à voyager à travers le monde. Une véritable pause toute en douceur en cette première matinée d’exploration.

Exposition de roses de Cayambe

Nous reprenons la route en direction du parc Condor. Sur le chemin, nous avons la chance de pouvoir voir le sommet du volcan Imbabura qui domine la région d’Otavalo.

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Sommet de l’Imbabura

Arrivés au parc, nous sommes impressionnés par la vue que nous avons en face de nous en arrivant, puis le spectacle commence, les oiseaux virevoltent au-dessus de nos têtes et petits et grands sont enchantés par cette démonstration.

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Démonstration de vol au parc Condor

Nous terminons cette première journée aux abords de la laguna San Pablo, silencieux et admiratifs devant le coucher de soleil derrière le volcan Cayambe au sommet enneigé.

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La lagune San Pablo au coucher de soleil

Le lendemain, nous partons à l’assaut du célèbre marché d’Otavalo, bien décidés à prendre part aux négociations qui sont de mise ici. Nous découvrons un labyrinthe de tissus colorés, bijoux, sacs et autres artisanat local.

 

Nous discutons avec les commerçants, goutons aux spécialités locales et reprenons la route avec quelques souvenirs dans nos sacs à dos.

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Les couleurs du marché artisanal d’Otavalo

Nous prenons de la hauteur et découvrons la lagune de Cuicocha, perchée à plus de 3 200m d’altitude. Ici, nous profitons de la vue, de l’immensité du paysage et du calme qui règne autour de nous.

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Autour de la lagune Cuicocha

Nous rejoignons ensuite la communauté de San Clemente, installée sur le flanc du volcan Imbabura.

Plus de détails sur cette expérience, à venir dans notre prochain article de blog! 😉

Chez Manuel à San Clemente

C’est déjà le dernier jour de notre périple, après avoir passé la matinée en compagnie de Manuel, à San Clemente, nous mettons le cap vers le sud.

 

Nous faisons un premier arrêt à la lagune de Mojanda, entourée de hautes montagnes comme le Fuya Fuya. D’ici, il est possible de marcher jusqu’au sommet, qui est recommandé pour s’acclimater à l’altitude avant de passer à des montagnes plus hautes.

 

On peut également faire le tour de la lagune et profiter de points de vue spectaculaires !

 

Dernier arrêt : Les pyramides de Cochasqui, parc archéologique datant de la période pré-inca, inscrit au patrimoine mondial de l’humanité.
Aujourd’hui, les pyramides sont recouvertes par la végétation et des lamas se promènent en liberté dans ce lieu hors du commun.

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Site archéologique de Cochasqui

 

Depuis le haut des pyramides, nous profitons de la vue à 240 ° qui nous permet d’admirer montagnes et vallées telles que : Pambamarca, Pichincha, Cerro Puntas, Cotopaxi, Cayambe, Ilinisas, El Quinche, Los Chillos, San Antonio de Pichincha et autres.

 

Et c’est ainsi que s’achève notre voyage dans la Sierra Norte.

 

Ce que nous retenons de ce voyage :

  • L’immensité des paysages
  • Les couleurs du marché d’Otavalo
  • L’accueil chaleureux des habitants de la région, heureux de nous partager leurs connaissances et leur amour pour leur terre.

 

Si vous aussi vous avez envie de découvrir cette magnifique région durant votre voyage en Equateur, c’est par ici.

 

*Découvrez notre circuit nature et civilisations sur ce lien*

 

A bientôt pour de nouvelles aventures !

 

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Les lamas de Cochasqui

3 mousquetaires en Équateur

WELCOME ON BOARD!

Nos 3 nouveaux mousquetaires s’en vont à la découverte du Nord de l’Équateur dans la région d’Imbabura. Connue pour les traditions de ses populations et pour ses paysages de lagunes et volcans. De quoi ravir ces passionnés de trek en altitude.

Des vols transatlantiques et un coup de baguette magique plus tard, Terra Ecuador accueillait Marion, Pierre et Mathilde dans son équipe en croissance à Quito, plus exactement à Cumbaya (qu’on préfère appeler CumbaYork !).

Marion, Pierre, Mathilde… C’est le trio des aventuriers, la bonne humeur au quotidien et une motivation d’enfer pour arpenter le pays, ses montagnes et ses paysages si variés.

Ici, on les surnomme déjà les 3 mousquetaires. On vous les présente !

Vierge Quito

Marion

Après avoir vécu plusieurs mois à México City et dans les caraïbes colombiens, place maintenant à la vie andine au cœur de Quito ! Son Master tourisme en poche, elle était donc fin prête à s’expatrier et faire partie du bateau Terra. En vadrouille dès qu’elle le peut, on peut être surs qu’elle revient avec de nouvelles anecdotes les lundis au bureau !

 

Pierre

Pierre, c’est notre amoureux de la montagne. Lorsqu’il est à plus de 4500 m d’altitude, on est certain qu’il est heureux ! Ayant déjà arpenté l’équateur du Nord au Sud, connaissant les 4 mondes de ce petit pays, il ne manque pas d’idée pour trouver un coin reculé pour aller camper ou rencontrer des locaux d’un petit village et revient toujours avec de nouvelles idées de voyage.

La vraie Mitad del Mundo

Mathilde

Mathilde, c’est la cadette de l’équipe ! Ses 2 années passées aux 4 coins de l’Espagne lui ont donné envie d’aller plus loin et detraverser l’Océan Atlantique pour poursuivre son exploration du monde hispanophone. Amoureuse de la nature et voyageuse insatiable, elle vous fera découvrir avec passion son nouveau pays d’adoption.

Marché Otavalo

Une équipe de choc et pleine d’imagination ! N’hésitez pas à les contacter.

Plein de roses colorées

Balançoire à Banos - Terra ecuador

L’Equateur et sa forêt de nuages sont à visiter

Selon la revue Traveler du National Geographic, l’Equateur et sa forêt de nuages sont à visiter en 2017

magazine National Geographic

La forêt nuageuse au Nord-Ouest de Quito (région du Choco et des Andes tropicales) est à l’honneur pour sa biodiversité et ses espèces endémiques. La forêt de nuages s’appelle ainsi à cause du brouillard qui émerge du sol et qui remonte jusqu’aux montagnes. Avec une altitude entre 1500 et 3000 mètres, un taux d’humidité très élevé et peu de soleil sur les flancs des montagnes, les conditions sont idéales pour un eco-sytème très riche.

Forêt alluvienne

C’est le paradis vert de nombreuses espèces, à commencer par une avifaune d’une centaine d’oiseaux : des colibris endémiques au Coq de roche, avec ensuite une diversité qui va des grenouilles miniatures aux ours à lunette.

La star de la forêt des nuages est l’olinguito, découvert et reconnu en 2013 comme la plus jeune espèce de mammifères des Andes. L’Olinguito a pour nom scientifique Bassaricyon neblina de la famille des Procyonidés, on le trouve uniquement en Equateur et en Colombie entre 1 500 et 2 750 mètres d’altitude.

petit olingo

Pour les biologistes amateurs ou confirmés, les réserves naturelles de la région regorgent de plantes épiphytes (qui vivent sur un arbre) telles que fougères, bromélias, mousse, anturium et 400 variétés d’orchidées rares.

Pour découvrir la région, nous approuvons les recommandations de lodges du National Geographic :

  • Le Bellavista Cloud Forest Reserve & Lodge, voir notre extension en cliquant ici
  • Le Mashpi lodge, un ecolodge de luxe pensé pour les ornithologues et les amoureux de la nature.

En savoir plus sur la sélection 2017 du magazine Traveler National Geographic en cliquant ici

Contactez-nous pour votre voyage au cœur de la forêt nuageuse.

Paris et Quito enfin reliés en direct !

Paris Quito enfin reliés en direct !

A partir du mardi 14 mai 2019, Air France opérera 3 vols directs Paris Quito par semaine, les mardis, jeudis et samedis, au départ de Roissy.

Il est aussi question d’en augmenter la fréquence future.

Il s’agira du vol AF210 qui décollera de France à 13h10 pour arriver dans notre capitale équatorienne à 18h05. Pour le retour, l’AF211 partira de Quito à 19h50 et rejoindra Paris à 13h50 le lendemain.

 

L’avion sera de type Airbus A340 équipé de 30 sièges en classe Affaires, 21 sièges en classe Premium et 227 sièges en classe Économie.

Voilà qui nous rapproche de l’Europe encore plus, avec des vols aux prix compétitifs.

 

Contactez nos experts francophones en Equateur pour organiser votre voyage !

Vue de Paris - Tour Eiffel
Place de l'indépendance
Vol pour l'Equateur
Envol pour l'Equateur
Bataille de San Jose

Galions espagnols et corsaires anglais de passage en Equateur

Les Galions espagnols et Corsaires anglais en Equateur

Alors que dans l’océan pacifique, deux nations se disputent le butin d’une épave, revenons sur les galions espagnols et les corsaires anglais de passage en Equateur.

 

Les galions avaient pour fonction de rapporter à la couronne espagnole tout ce qui provenait du continent américain en passant par la « Casa de Contratación » basée à Séville et qui enregistrait tout ce qui rentrait dans le Trésor Royal.

 

Seulement ces voyages comportaient certains risques : non seulement en raison des écueils au sortir des ports de Salinas, Manta ou Esmeraldas en Equateur où les bateaux pouvaient se ravitailler en eau et aliments, mais aussi à cause des corsaires anglais qui ne manquaient pas de les piller. On considère que dans les eaux au large de l’Equateur 60 galions ont été coulés.

Bataille de San Jose

Quelques chiffres

Pour vous donner une idée de l’ampleur de cette aventure, l’UNESCO considère qu’il existerait près de 3 millions de bateaux coulés sur la planète. Durant la Colonie, on recense 1546 galions ayant fait le lien entre le Nouveau et l’Ancien Monde. Et on prétend qu’il y aurait 1 galion sur 8 qui ne serait pas parvenu à destination.

 

On connaît avec certitude les naufrages du Santa Teresa del Niño Jesús, près de l’île de Puná dans le golfe de Guayaquil, le San José ainsi que le Santa Leocadia et le Preciado aux environs de Santa Elena, le San Bernardo, le San Francisco et le San Cristobal au large de la province côtière de Manabi. Autant dire que ces eaux recèlent encore des secrets qui avivent l’intérêt des compagnies privées de recherche de trésors mais bien évidemment et aussi celle des gouvernements.

Route des grands explorateurs

Dans ce panorama, les Galápagos ont joué le rôle de base arrière pour les corsaires anglais, l’équivalent de la Jamaïque pour les Caraïbes.

 

L’abondance de tortues, en dépit du manque d’eau douce, leur procurait une nourriture abondante et riche. Mais ces pirates au service non officiel de la couronne anglaise utilisaient aussi l’île de la Plata (près de Puerto Lopez) et celle du Muerto pour attaquer les galions.

Archéologie sous marine

Depuis 2015 il existe un règlement mis en place par le gouvernement équatorien et interdisant toute recherche au trésor à des fins commerciales. Et aucune mission de type archéologique n’a été récemment approuvée. On peut donc encore rêver à ces mystères boucaniers en visitant ces îles et imaginer ce qu’a pu être la vie de ces pirates que les fous à pattes bleues et les tortues ont dû regarder avec une certaine curiosité.

fou à pattes bleues
volcan le Cayambe

La quête des bizcochos de Cayambe

La quête des bizcochos de Cayambe

L’Equateur regorge de spécialités culinaires propres à chacune de nos régions.

 

Notre équipe se fait donc un devoir d’en déguster le plus possible … même si la liste est bien longue.

 

Viviana notre régionale de l’étape nous fait aujourd’hui découvrir les fameux « bizcochos de Cayambe ».
Vous ne pourrez pas y échapper lors de votre voyage dans la sierra équatorienne alors partageons ce petit éclairage…

Une origine confuse mais assez récente

Il se raconte qu’aux temps de la domination espagnole (du XVI au XIXème siècle), les religieux tentèrent de préparer un pain qui pouvait se conserver longtemps et qui nourrirait correctement les populations indigènes exploitées dans les grandes haciendas de la région. Au fil des tentatives, les curés ajoutèrent alors du beurre dans la pâte afin de rendre ce pain plus croustillant et ainsi naquit le bizcocho traditionnel.

 

Ce dernier devint vraiment connu puis reconnu à partir de 1928, lorsque la voie ferrée et le train arrivèrent à Cayambe.

 

Les enfants proposaient aux voyageurs en gare les bizcochos tout frais et les vendaient directement dans les wagons.

 

Ses qualités nutritives et savoureuses enchantèrent les papilles et calmèrent la faim des voyageurs au long cours alors en transit vers Quito (au Sud), Ibarra (Nord) ou San Lorenzo (Ouest).

 

Les transports n’étaient certes pas rapides à cette époque mais la réputation du bizcocho se fit en éclair.

 

Leur diffusion et leur succès sont tels qu’aujourd’hui encore, on considère les bizcochos de Cayambe comme l’ancêtre de l’en-cas équatorien.

Un produit emblématique des Andes mais surtout de la ville de CAYAMBE

Les savoureux bizcochos de Cayambe sont le fruit de la subtile combinaison de farine de blé, de beurre végétal, de jaunes d’œufs, de sel, d’anis sauvage et d’eau pure des montagnes avoisinantes.

patisseries equatorienne

La recette est assez simple et se décompose comme suit.

 

On mélange d’abord tous les ingrédients et on découpe finement la pâte ainsi obtenue. Après un premier rapide passage au four, les biscuits sont alors sortis puis retournés avant d’être de nouveau enfournés. C’est pour cela que le gâteau s’appelle le BIS (deux) COCHO (cuisson) ou « deux fois cuit ».

Patissier ecuatorien

Un gâteau parfaitement adapté aux Andes, notamment pour les petits déjeuners.

 

Fervent défenseur de la recette traditionnelle, le moine Rafael Méndez propose et préserve la cuisson au four traditionnelle à four à bois. Les adeptes font des kilomètres pour rallier son local devenu mythique. Communément appelé « bizcocho del cura », vous les trouverez également sous le nom « San Pedro”.

> Question métaphysique : où manger les meilleurs bizcochos en Equateur ?

Les avis divergent du fait de la multiplication récente des points de vente et des appellations marketing toutes plus au moins authentiques et séduisantes.

 

Pour nous, la règle de base est toujours d’aller à la source.

Comme pour tout bon produit, le terroir originel est assurément l’endroit le plus adéquat pour cette dégustation. Rendez-vous donc à CAYAMBE, au pied du volcan éponyme (5790 mètres), à 60 km au Nord de Quito (comptez 1h15 en voiture).

 

Une fois en ville, repérez l’église sur la place principale et remontez 2 pâtés de maison vers le cimetière (vers le Nord, en direction d’Otavalo). Juste avant, dans une petite maison particulière se trouve la Mecque des Bizcochos, la casa del Cura. N’hésitez pas à demander… tous les locaux connaissent parfaitement cette adresse et se feront un plaisir de vous renseigner.

 

Fraichement sortis du four, servis accompagnés de caramel (manjar de leche), de fromage frais (queso de oja) et d’un excellent chocolat chaud fumant … vous n’avez plus qu’à vous régaler.

savoir-faire patissier ecuador
frites au four
Grand four à bois
petit déjeuner