Balançoire à Banos - Terra ecuador

L’Equateur et sa forêt de nuages sont à visiter

Selon la revue Traveler du National Geographic, l’Equateur et sa forêt de nuages sont à visiter en 2017

magazine National Geographic

La forêt nuageuse au Nord-Ouest de Quito (région du Choco et des Andes tropicales) est à l’honneur pour sa biodiversité et ses espèces endémiques. La forêt de nuages s’appelle ainsi à cause du brouillard qui émerge du sol et qui remonte jusqu’aux montagnes. Avec une altitude entre 1500 et 3000 mètres, un taux d’humidité très élevé et peu de soleil sur les flancs des montagnes, les conditions sont idéales pour un eco-sytème très riche.

Forêt alluvienne

C’est le paradis vert de nombreuses espèces, à commencer par une avifaune d’une centaine d’oiseaux : des colibris endémiques au Coq de roche, avec ensuite une diversité qui va des grenouilles miniatures aux ours à lunette.

La star de la forêt des nuages est l’olinguito, découvert et reconnu en 2013 comme la plus jeune espèce de mammifères des Andes. L’Olinguito a pour nom scientifique Bassaricyon neblina de la famille des Procyonidés, on le trouve uniquement en Equateur et en Colombie entre 1 500 et 2 750 mètres d’altitude.

petit olingo

Pour les biologistes amateurs ou confirmés, les réserves naturelles de la région regorgent de plantes épiphytes (qui vivent sur un arbre) telles que fougères, bromélias, mousse, anturium et 400 variétés d’orchidées rares.

Pour découvrir la région, nous approuvons les recommandations de lodges du National Geographic :

  • Le Bellavista Cloud Forest Reserve & Lodge, voir notre extension en cliquant ici
  • Le Mashpi lodge, un ecolodge de luxe pensé pour les ornithologues et les amoureux de la nature.

En savoir plus sur la sélection 2017 du magazine Traveler National Geographic en cliquant ici

Contactez-nous pour votre voyage au cœur de la forêt nuageuse.

musée d'art comtemporains de Quito

Paris et Quito enfin reliés en direct !

Paris Quito enfin reliés en direct !

A partir du mardi 14 mai 2019, la compagnie aérienne Joon, appartenant à Air France, opérera 3 vols directs Paris Quito par semaine, les mardis, jeudis et samedis, au départ de Roissy.

 

Il s’agira du vol AF210 qui décollera de France à 13h10 pour arriver dans notre capitale équatorienne à 18h05. Pour le retour, l’AF211 partira de Quito à 19h50 et rejoindra Paris à 13h50 le lendemain.

 

L’avion sera de type Airbus A340 équipé de 30 sièges en classe Affaires, 21 sièges en classe Premium et 227 sièges en classe Économie.

Voilà qui nous rapproche de l’Europe encore plus, avec des vols aux prix compétitifs.

 

Contactez nos experts francophones en Equateur pour organiser votre voyage !

Vue de Paris - Tour Eiffel
Place de l'indépendance
Vol pour l'Equateur
Envol pour l'Equateur
Bataille de San Jose

Galions espagnols et corsaires anglais de passage en Equateur

Les Galions espagnols et Corsaires anglais en Equateur

Alors que dans l’océan pacifique, deux nations se disputent le butin d’une épave, revenons sur les galions espagnols et les corsaires anglais de passage en Equateur.

 

Les galions avaient pour fonction de rapporter à la couronne espagnole tout ce qui provenait du continent américain en passant par la « Casa de Contratación » basée à Séville et qui enregistrait tout ce qui rentrait dans le Trésor Royal.

 

Seulement ces voyages comportaient certains risques : non seulement en raison des écueils au sortir des ports de Salinas, Manta ou Esmeraldas en Equateur où les bateaux pouvaient se ravitailler en eau et aliments, mais aussi à cause des corsaires anglais qui ne manquaient pas de les piller. On considère que dans les eaux au large de l’Equateur 60 galions ont été coulés.

Bataille de San Jose

Quelques chiffres

Pour vous donner une idée de l’ampleur de cette aventure, l’UNESCO considère qu’il existerait près de 3 millions de bateaux coulés sur la planète. Durant la Colonie, on recense 1546 galions ayant fait le lien entre le Nouveau et l’Ancien Monde. Et on prétend qu’il y aurait 1 galion sur 8 qui ne serait pas parvenu à destination.

 

On connaît avec certitude les naufrages du Santa Teresa del Niño Jesús, près de l’île de Puná dans le golfe de Guayaquil, le San José ainsi que le Santa Leocadia et le Preciado aux environs de Santa Elena, le San Bernardo, le San Francisco et le San Cristobal au large de la province côtière de Manabi. Autant dire que ces eaux recèlent encore des secrets qui avivent l’intérêt des compagnies privées de recherche de trésors mais bien évidemment et aussi celle des gouvernements.

Route des grands explorateurs

Dans ce panorama, les Galápagos ont joué le rôle de base arrière pour les corsaires anglais, l’équivalent de la Jamaïque pour les Caraïbes.

 

L’abondance de tortues, en dépit du manque d’eau douce, leur procurait une nourriture abondante et riche. Mais ces pirates au service non officiel de la couronne anglaise utilisaient aussi l’île de la Plata (près de Puerto Lopez) et celle du Muerto pour attaquer les galions.

Archéologie sous marine

Depuis 2015 il existe un règlement mis en place par le gouvernement équatorien et interdisant toute recherche au trésor à des fins commerciales. Et aucune mission de type archéologique n’a été récemment approuvée. On peut donc encore rêver à ces mystères boucaniers en visitant ces îles et imaginer ce qu’a pu être la vie de ces pirates que les fous à pattes bleues et les tortues ont dû regarder avec une certaine curiosité.

fou à pattes bleues
volcan le Cayambe

La quête des bizcochos de Cayambe

La quête des bizcochos de Cayambe

L’Equateur regorge de spécialités culinaires propres à chacune de nos régions.

 

Notre équipe se fait donc un devoir d’en déguster le plus possible … même si la liste est bien longue.

 

Viviana notre régionale de l’étape nous fait aujourd’hui découvrir les fameux « bizcochos de Cayambe ».
Vous ne pourrez pas y échapper lors de votre voyage dans la sierra équatorienne alors partageons ce petit éclairage…

Une origine confuse mais assez récente

Il se raconte qu’aux temps de la domination espagnole (du XVI au XIXème siècle), les religieux tentèrent de préparer un pain qui pouvait se conserver longtemps et qui nourrirait correctement les populations indigènes exploitées dans les grandes haciendas de la région. Au fil des tentatives, les curés ajoutèrent alors du beurre dans la pâte afin de rendre ce pain plus croustillant et ainsi naquit le bizcocho traditionnel.

 

Ce dernier devint vraiment connu puis reconnu à partir de 1928, lorsque la voie ferrée et le train arrivèrent à Cayambe.

 

Les enfants proposaient aux voyageurs en gare les bizcochos tout frais et les vendaient directement dans les wagons.

 

Ses qualités nutritives et savoureuses enchantèrent les papilles et calmèrent la faim des voyageurs au long cours alors en transit vers Quito (au Sud), Ibarra (Nord) ou San Lorenzo (Ouest).

 

Les transports n’étaient certes pas rapides à cette époque mais la réputation du bizcocho se fit en éclair.

 

Leur diffusion et leur succès sont tels qu’aujourd’hui encore, on considère les bizcochos de Cayambe comme l’ancêtre de l’en-cas équatorien.

Un produit emblématique des Andes mais surtout de la ville de CAYAMBE

Les savoureux bizcochos de Cayambe sont le fruit de la subtile combinaison de farine de blé, de beurre végétal, de jaunes d’œufs, de sel, d’anis sauvage et d’eau pure des montagnes avoisinantes.

patisseries equatorienne

La recette est assez simple et se décompose comme suit.

 

On mélange d’abord tous les ingrédients et on découpe finement la pâte ainsi obtenue. Après un premier rapide passage au four, les biscuits sont alors sortis puis retournés avant d’être de nouveau enfournés. C’est pour cela que le gâteau s’appelle le BIS (deux) COCHO (cuisson) ou « deux fois cuit ».

Patissier ecuatorien

Un gâteau parfaitement adapté aux Andes, notamment pour les petits déjeuners.

 

Fervent défenseur de la recette traditionnelle, le moine Rafael Méndez propose et préserve la cuisson au four traditionnelle à four à bois. Les adeptes font des kilomètres pour rallier son local devenu mythique. Communément appelé « bizcocho del cura », vous les trouverez également sous le nom « San Pedro”.

> Question métaphysique : où manger les meilleurs bizcochos en Equateur ?

Les avis divergent du fait de la multiplication récente des points de vente et des appellations marketing toutes plus au moins authentiques et séduisantes.

 

Pour nous, la règle de base est toujours d’aller à la source.

Comme pour tout bon produit, le terroir originel est assurément l’endroit le plus adéquat pour cette dégustation. Rendez-vous donc à CAYAMBE, au pied du volcan éponyme (5790 mètres), à 60 km au Nord de Quito (comptez 1h15 en voiture).

 

Une fois en ville, repérez l’église sur la place principale et remontez 2 pâtés de maison vers le cimetière (vers le Nord, en direction d’Otavalo). Juste avant, dans une petite maison particulière se trouve la Mecque des Bizcochos, la casa del Cura. N’hésitez pas à demander… tous les locaux connaissent parfaitement cette adresse et se feront un plaisir de vous renseigner.

 

Fraichement sortis du four, servis accompagnés de caramel (manjar de leche), de fromage frais (queso de oja) et d’un excellent chocolat chaud fumant … vous n’avez plus qu’à vous régaler.

savoir-faire patissier ecuador
frites au four
Grand four à bois
petit déjeuner
Ours en Equateur - terra andina

Le mythique ours à lunettes

LE MYTHIQUE OURS À LUNETTES

L’Équateur est sans aucun doute l’un des pays de plus grande biodiversité. On le sait mais ici on s’étonne régulièrement non seulement des découvertes de nouvelles espèces mais aussi d’en apprendre plus sur des animaux dont beaucoup ne savent pas qu’ils habitent notre pays. C’est le cas de l’Ours à Lunettes (en langage scientifique : le Tremarctos Ornatus), en danger d’extinction.

 

En Équateur il y en aurait un peu plus de 2.000 individus. Certains sont visibles dans des réserves privées comme le Maquipucuna, au nord-ouest de Quito.

Cet animal est protégé par le code pénal mais sa situation reste préoccupante.

information ours à lunettes

Afin de découvrir ces majestueux animaux, Terra Ecuador vous propose d’intégrer dans votre circuit, qu’il soit en famille ou dédié à l’observation naturaliste. La période d’observation sur certains sites peut aller jusqu’à 10 semaines et se situe entre Octobre et Février même s’il est possible de l’observer plus tôt dans l’année. Les guides que nous vous recommandons connaissent ces lieux et les périodes grâce à leur réseau.

 

Contactez-nous pour plus de renseignements.

ours jouant dans les herbes folles
ours dans les arbre - réserve de Choco Andean Corridor
ours dans l'arbre - equateur
Ours en Equateur - terra andina
Famille d'Iguanes au boird de la plage - terra andina

La plus belle plage c’est Tortuga Bay aux Galápagos

La plus belle plage c’est Tortuga Bay aux Galápagos

La plage Tortuga Bay, située aux Îles Galapagos, a été sélectionnée parmi les 25 meilleures plages au monde selon la sélection du portail site web Trip Advisor pour ses Prix “Travellers Choice”.

Plage de Bahia Tortuga - Galapagos

A seulement 20 minutes du petit village de Puerto Ayora à Santa Cruz, cette plage a reçu ce nom car c’est un site de nidification des tortues marines. Le sable blanc de ce lieu et l’observation d’espèces comme les otaries, les iguanes marins, les pélicans, les flamands roses, et les mouettes entre autres, font de cet endroit un lieu unique en Amérique et au monde.

La sélection de TripAdvisor a été réalisée par rapport aux commentaires et aux votes des utilisateurs de ce site. Tortuga Bay fut qualifiée comme un site “excellent” par les voyageurs qui l’ont visitée, parmis 2252 commentaires.

Les internautes la décrivent comme un “paradis” qui inclut quelques alternatives pour les touristes, comme la pratique de snorkel, la natation et le surf, entourés de raies, des requins et d’une faune abondante marine aux couleurs distinctes.

Famille d'Iguanes au boird de la plage - terra andina
Baleine à bosse - Galapagos

Les baleines à bosse en Equateur sur la Côte Pacifique

Les baleines à bosse en Equateur sur la Côte Pacifique

Entre juin et septembre, la baleine Megaptera novaeangliae, connue comme baleine à bosse, choisit les eaux chaudes de la côte pacifique équatorienne pour mettre au monde sa progéniture.

Baleine à bosse - Galapagos

Ces géants de 16 mètres de longs et 40 tonnes viennent s’y reproduire et y élever leur progéniture.

 

Pour les vieux pêcheurs de la région, les baleines étaient la représentation vivante de Rubiel, un être mythologique de l’océan.

 

Aujourd’hui, l’observation des baleines à bosse s’est convertie en l’intérêt touristique majeur de Puerto Lopez, petit village de pêcheurs situé à trois heures à peine de Guayaquil. Le tourisme a permis de créer peu à peu une réelle conscience écologique. A l’heure actuelle, il existe un programme de photo-identification des tâches sur la queue des baleines, leur empreinte « digitale ».

 

Chaque année, entre 400 à 600 baleines à bosse visitent la baie de Puerto Lopez.

queue de baleine - Terra Ecuador

Ce que vous ne savez pas encore sur les baleines à bosse :

  • On compte aujourd’hui environ 100 000 specimen dans les océans
  • La baleine à bosse a une espérance de vie 40 à 60 ans
  • Sa queue est comme l’empreinte digitale de l’homme et est unique pour chaque baleine. La répartition entre le noir et le blanc sur sa queue permet de reconnaître une baleine. Le pourcentage de blanc peut aller de 5 à 95%.
  • La baleine s’alimente de petites crevettes et poissons, la quantité est de 1500 kilos par jour
  • Une baleine peut avoir un baleineau tous les deux à trois ans et le nourrit avec un lait riche en graisse. Le baleineau pèse déjà 1 tonne pour 4 mètres de long. Il a pour habitude de jouer et de se reposer sur le dos de sa mère
  • Elles voyagent 16 000 km par an, avec une vitesse entre 8 à 15 km/heure. Pour rejoindre les côtes équatoriennes elles vont alors parcourir 8 000 km.Alors chères baleines à bosse, on se dit à l’année prochaine ?

Consultez nos circuits voyages en famille pour découvrir l’Equateur !

ICI plus d’infos pour les curieux

Orchidées - Terra Ecuador

L’Equateur, passionné d’orchidées

L’Equateur, passionné d’orchidées

Vous pouvez vous rendre au Jardin des Plantes à Paris pour la cinquième édition de cette exposition vivante d’orchidées.
L’idée de cette année est de montrer où et comment poussent les orchidées : dans quelle partie du monde ? à terre, sur un arbre ou une roche ?

Vous aimeriez voir plus d’orchidées ? Et dans leur milieu naturel ?

Saviez-vous qu’en Equateur, les orchidées sont présentes du niveau de la mer jusqu’au pied des glaciers ?

Poursuivez le voyage vers l’Equateur, Pays des orchidées, où l’on compte à ce jour 4.032 espèces dont 1.714 sont endémiques.

Les meilleures périodes d’observation sont de décembre à juin côté occidental et de juin à septembre côté oriental.

Nous vous suggérons :

  • de commencer par le jardin botanique de Quito
  • puis de poursuivre par la réserve Pahuma au Nord de Quito qui rassemble dans un jardin botanique les 200 espèces trouvées dans la propriété
  • la réserve privée de Bomboli vous fascinera avec Oswaldo comme guide et ses 600 espèces d’orchidées cultivées en milieu naturel
  • aux portes de l’Amazonie, à Puyo, découvrez le Jardin botanique et d’orchidées avec environ 350 d’espèces d’orchidées d’Amazonie
  • si vous continuez vers le sud, rendez-vous à l’Orquideario Palphinia ou encore dans le parc Podocarpus qui recense 63 espèces

Découvrez quelques espèces en images.

orchidée à Mindo
Orchidées roses
orchidée
Vol de condor - Terra Ecuador

L’envol des condors en Equateur

L’envol des condors

Le condor est un oiseau sacré dans de nombreux pays d’Amérique latine, pourtant il fait aujourd’hui partie des animaux en voie d’extinction.

Les condors en Equateur, sont un symbole patriotique, le blason national est illustré d’un majestueux condor avec les ailes déployées.

Blason de l'Equateur

Après recensement, la population des condors en Équateur serait d’une centaine d’individus, dont la moitié en âge reproductif et l’autre moitié de jeunes.

Cependant, la libération de trois condors en Equateur, dans leur milieu naturel a eu lieu le 25 novembre, à Zuleta (région d’Imbabura, près d’Otavalo, la ville célèbre pour son marché d’artisanat). Et ce après 7 ans de recherche et de planification.

Ainsi, Huayra, Killari et Churi ont été élevés en captivité. Néanmoins, sans le contact avec les hommes afin d’éviter qu’ils s’habituent à l’être humain. Également, pour encourager leur instinct de survie et réadapter leur comportement à l’état sauvage.

La réinsertion de ces trois condors dans le paramo andin est un grand pas pour la conservation des espèces en Équateur. Mais aussi le début d’un projet à long terme de protection de l’oiseau emblématique en danger d’extinction.

Le jour de leur libération, l’envol tant attendu n’a pas eu lieu. L’adaptation des condors se fera petit à petit. Ils seront donc suivis par satellite les prochains mois afin d’analyser leur adaptation en milieu naturel.

Pour les curieux sur les condors :

  • Le condor est monogame, ainsi la femelle pond un œuf tous les 2 ou 3 ans qui sera incubé pendant 58 jours par le couple.
  • Un jeune condor reste avec ses parents au moins un an et peut vivre jusqu’à 60 ans à l’état sauvage.
  • Le condor andin est connu sous le nom scientifique de ‘Vultur griphus’
  • C’est l’oiseau volant le plus grand au monde et son vol peut atteindre les 10 000 mètres
  • Le condor peut parcourir jusqu’à 300 km dans une journée

Où peut-on voir des condors en Équateur ?

  • Parc du volcan Antisana
  • Réserve de Cayambe-Coca
  • Parc Condor (refuge)
  • Zuleta
  • Papallacta
Baleine sautant de l'eau - Terra Ecuador

Les Galapagos : une zone d’observation privilégiée des baleines

Les Galápagos : une zone d’observation privilégiée des baleines

Les baleines des Galapagos, représentent pas moins de 23 espèces, sillonnant l’Océan Pacifique. Toutes ces espèces sont observables dans l’archipel des Galápagos.

Baleine à bosse sautant hors de l'eau

Voici les zones les plus propices identifiées par les autorités du Parc National des Galápagos :

infographie des lieu d'observation des baleine

La région des Galapagos constitue donc une superbe plateforme d’observation des mammifères. Et ce dans un cadre préservé et respectueux de la biodiversité, en fonction des saisons et des dates de migrations. Les baleines des Galapagos se rencontrent dans cet archipel car les eaux sont riche en nutriment et en plancton.

Citons également quelques-unes des espèces les plus présentes dans les eaux des Galapagos :

  • La baleine à bosse  : Novembre – Décembre
  • Orque  : Observable toute l’année
  • La baleine de Bryde  : Observable toute l’année
  • Cachalot  : Février – Juin
  • La baleine bleue  : Juillet – Août
les espèces de baleine des Galapagos

Ces mammifères sont de grands voyageurs et parcourent chaque année des milliers de kilomètres dans le cadre de leurs migrations pour rechercher des conditions optimales de nourriture et reproduction.

Les croisières naturalistes constituent le moyen d’observation le plus adéquat.

Consultez notre sélection de bateaux ou contactez-nous directement pour une proposition d’itinéraire pertinent dans les îles enchantées.

orques dans les Galapagos